A l’heure où les estivants viennent se ruiner à Antibes, d’autres subissent les méfaits d’y vivre: Demain, la SACEMA (Société Anonyme de Construction d’Economie Mixte d’Antibes Juan-les-Pins) expulsera une femme de 60 ans ayant perdu la quasi totalité fonctionnelle de son bras droit en travaillant une trentaine d’années pour la Mairie d’Antibes-Juan-Les-Pins et en en dépression totale, ainsi que son fils, la trentaine, qui depuis plus de 10 ans souffre à cause d’un médecin généraliste laxiste. Sans omettre les services sociaux n’ont trouvé aucun logement dit “d’urgence” sur une année.

Comment peut-on croire que ce genre de choses puissent exister dans la France de 2012 ? Une honte !

Le problème n’est pas l’expulsion, ma mère et moi, nous le savons depuis longtemps et beaucoup de choses qu’on aurait pu faire ne l’ont pas été car nous savions même pas qu’il était possible d’avoir un avocat gratuitement. La chose que nous demandons au préfet, au maire, à la police ou autres, est délai de 15 jours maximum 1 mois. Car les services sociaux d’Antibes n’ont rien donné, il a fallu que trouve des aides ailleurs, sans compter nos problèmes de santé et ce climat.

J’en appelle aux personnes, médias en genre de diffuser ce message pour que l’on soit entendu et demande puisse être faite.

Merci.

mercredi 15 août 2012

Qui est la SACEMA ?

La seule source sur internet, et premier résultat sur Google.fr, donnant des informations sur cette société de logements sociaux exclusive à la ville d’Antibes-Juan-Les-Pins est ce lien, introduisant la page ainsi:

A Antibes, les locataires de résidences HLM dépendent essentiellement de la gestion de la SACEMA. Créée en 1973 pour effectuer la politique de logement social de la ville d’Antibes qui est actionnaire à 80% ; elle gère actuellement 764 logements, un millier si l’on compte les programmes engagés.

Et plus loin:

Parfois des irrégularités administratives... à nous d’être vigilants.
La Miilos (Mission Interministérielle d’Inspection du Logement Social) remet chaque année un rapport public. Les constats les plus graves sont portés à la connaissance du Procureur de la république et la Miilos demande le remboursement des dépenses indûment payées à l’organisme intéressé.
Exemples d’irrégularités relevées : cadeau au président, prêts au personnel, octroi de salaires et indemnités de départ trop élevés, attribution de primes et avantages divers ; mise à disposition gratuite de logements sociaux à des cadres de la société ; indemnités de déplacement fictifs ; voyages d’études à l’étranger dont l’intérêt pour la société n’est pas démontré ; attribution de véhicules de fonction, cartes d’essence, téléphones portables, sans qu’il puisse être établi que les dépenses correspondantes sont en rapport avec les missions exercées, etc. La mission a constaté de nombreux manquements, parfois délictueux, aux règles en vigueur. Ces abus sont d’autant préoccupants que les dirigeants sont à la tête de sociétés chargées d’une mission de service public.

Si ces propos sont exactes ; Ils doivent l’être sinon les dirigeants de la SACEMA auraient agi par des voix juridiques ; Il est clair que cette société n’est pas d’une netteté exemplaire et l’actionnaire majoritaire (La ville d’Antibes) s’en voit tout aussi tachée.

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