A l’heure où les estivants viennent se ruiner à Antibes, d’autres subissent les méfaits d’y vivre: Demain, la SACEMA (Société Anonyme de Construction d’Economie Mixte d’Antibes Juan-les-Pins) expulsera une femme de 60 ans ayant perdu la quasi totalité fonctionnelle de son bras droit en travaillant une trentaine d’années pour la Mairie d’Antibes-Juan-Les-Pins et en en dépression totale, ainsi que son fils, la trentaine, qui depuis plus de 10 ans souffre à cause d’un médecin généraliste laxiste. Sans omettre les services sociaux n’ont trouvé aucun logement dit “d’urgence” sur une année.

Comment peut-on croire que ce genre de choses puissent exister dans la France de 2012 ? Une honte !

Le problème n’est pas l’expulsion, ma mère et moi, nous le savons depuis longtemps et beaucoup de choses qu’on aurait pu faire ne l’ont pas été car nous savions même pas qu’il était possible d’avoir un avocat gratuitement. La chose que nous demandons au préfet, au maire, à la police ou autres, est délai de 15 jours maximum 1 mois. Car les services sociaux d’Antibes n’ont rien donné, il a fallu que trouve des aides ailleurs, sans compter nos problèmes de santé et ce climat.

J’en appelle aux personnes, médias en genre de diffuser ce message pour que l’on soit entendu et demande puisse être faite.

Merci.

jeudi 16 août 2012

SACEMA et Nous

Aucun commentaire:
Suite au décès de ma grand-mère, morte dans les bras de ma mère s’en étant occupée jusqu’au bout, celle-ci s’est vu sans logement car elle avait enfin ouvert les yeux sur l’homme avec qui elle vivait. Pour faire court, il la battait. M’ayant laissé vivre seul dès l’âge de 16 ans afin d’éviter les conflits violents avec cette homme dans un HLM, dont elle rêvait d’avoir, elle est revenue vers moi sauf qu’entre deux, j’avais changé de pallier et logeais dans un 2 pièces, afin de réduire le coup du loyer (Sans APL) et en accord avec la SACEMA. Nous avons tout fait pour le mettre à mon nom à cette époque jusqu’au jour où la SACEMA nous a répondu qu’il fallait que ma mère décède pour que cela devienne possible. Bizarrement, je doute que les voisins de palier (On y reviendra) ont un appartement au nom de la mère assez âgée vu que le dernier de ses fils y vit avec sa femme et ses 4 ou 5 enfants. Faut être réaliste. 

Au départ, ça devait être provisoire mais vu l’état de santé de ma mère sans compter le miens, nous vivons toujours en ces lieux moisis. Oui, moisis ! L’humidité y est à son apogée et la moisissure s’en réjouit. C’est simple, vous posez vos chaussures dans l’entrée, en une semaine de temps, vous les retrouvez piquées de moisissure. Je ne vous raconte pas les vêtements, les livres, les canapés, le matériel électronique, etc.

En moins d’un mois, ma mère a compris dans quoi je vivais, pourquoi je ne répondais jamais lorsqu’on sonnait à la porte, pourquoi je ne sortais même pas l’air sur le parking, pourquoi je me laissais aller, pourquoi je dormais mal. Bref, une liste qui pourrait s’étendre jusqu’à Nice. Elle a halluciné et a voulu réagir sauf que son état dépressif, il est difficile de lever la tête et j’étais aussi de la partie. On s’est laissé aller en subissant et en ingurgitant nos doses. La SACEMA a bien donné signe de vie pour les loyers impayés, la fameuse révision de la chaudière, le balcon où depuis ma mère y avez laissé des meubles sans même venir les prendre (Je le rappelle, elle était avec un gars qui la battait donc soumise), le volet cassé et j’en passe. Après plusieurs courriers, une moyenne d’un par semaine sans compter les AR, il a bien fallu réagir. Ce jour là, nous avons compris que la SACEMA n’était pas là pour aider les gens en difficultés mais pour les écrasés. Nous avons expliqué à l’un des dirigeants nos problèmes de santé, financier, puis le bruit des voisins et surtout, l’humidité et la moisissure, en lui expliquant que nous voulions faire appel à un expert pour constater l’état des lieux. Ce dirigeant a vite changé de tons et les menaces sont tombées. Que faire ? Rien. Juste se taire et suivre ses instructions. Lorsque vous êtes en dépression, que vous avez peur du voisinage et qu’en plus, la société gérant cette HLM vous menace, vous plongez encore plus.

Une fois que vous avez compris que la SACEMA est capable d’abuser de la faiblesse des gens avec des méthodes de pressions et de menaces, vous vous doutez bien qu’ils peuvent aller plus loin.

Sous-Préfecture de Grasse et Internet

Aucun commentaire:
Depuis environ une semaine, je cherche à joindre la sous-préfète de Grasse ayant validé l'expulsion, en vain. Avec le numéro téléphonique présent sur le papier officiel, on arrive sur une boite vocal où il faut y laisser un message, sans réponse.

Je n'avais pas pensé au web vu les lacunes hallucinantes des sites administratifs antibois voire nationaux, cela peut se comprendre mais je viens de tenter.

36-15 Google, pas de bol, la page de cette sous-préfecture affiche un message d'erreur. Retour à l'accueil, il est possible de joindre les services par email, je fonce vers la section de Grasse, opte pour les services globaux et:

Même pas capable d'avoir un email fonctionnel.

NB: Il y a bien une section expulsion dans cette longue liste et l'adresse mail a l'air en place.

mercredi 15 août 2012

SACEMA, Voisinage et Nous

Aucun commentaire:
Le HLM où je vis est loin des “zones rouges”. Trois bâtiments pour une vingtaine d’appartements. J’y réside depuis plus de 20 ans. Au départ, c’était plutôt calme, pas d’embrouille ou presque, il y a des gens de tous bords et du monde y est passé ! Juste le bloc C, l’appartement situé au-dessus de la famille D. en a vu. Cette famille vient d’Afrique noire et ont gardé leurs coutumes. Aucun problème, chacun fait ce qu’il veut chez soi du moment que cela nuise pas au voisinage. Ce n’est pas les cas. Tout le monde sait qu’il est difficile d’obtenir un HLM mais lorsque vous l’obtenez et qu’en même pas un an, vous décidez de le quitter à cause du bruit intempestif des voisins du dessous, c’est bien qu’il y a un problème. Je connaissais l’une de ces familles, j’y suis allé quelques fois et j’avoue, c’était horrible. Imaginez ça en permanence du jour comme de la nuit, vous faites quoi ? Vous fuyez dès que vous le pouvez. C’est ce qu’a fait cette famille. Je me doute qu’ils ont tenté d’en parler avec la SACEMA mais la Famille D. est toujours là, ils vivent comme des rois, peuvent t’insulter voire te tabasser et ça ne pose aucun problème pour la SACEMA, il faut croire. Il y a peu, j’ai su qu’un des voisins de bloc a démoli la mère, une des filles et un des fils. La raison, je ne la sais mais je m’en suis réjouis. Quand on en arrive à ce genre de pensées, moi-même, je me suis fait peur et en même temps, quel bonheur. A plusieurs reprises, des membres de la famille D. s’en sont pris à ma mère alors quand une personne agit même par la violence physique sur ce type de personnes, c’est un véritable soulagement. Le problème est que “le bras vengeur” a eu des soucis avec la justice par la suite (, dommage).
Pour dire à quel point ce HLM a eu de tout, un curé y a vécu... Seul dans un 3 pièces, logique.

Aujourd’hui, ce n’est plus ça. Il y a ceux qui ont conquis le territoire et les autres qui vivent dans la peur de subir le même sort que nous. Ces derniers se cachent pour parler, rentrent chez eux en rasant les murs, certains vivent carrément volets baissés ! Puis il faut savoir une chose importante, l’un des fils des dirigeants de la SACEMA et y travaillant aussi s’est mis avec une femme vivant dans ce HLM. Je ne sais pas si c’est toujours d’actualité mais on sent encore cette présence. En plus, la fille de cette femme a eu le droit à un appartement, ici, en un temps record. Il y a bien anguille sous roche, non ? Ce gars s’est donc lié d’amitié avec des voisins devenus plus que dominants et a même participé à des barbecues (Interdits pour des questions de sécurité) avec eux. Que dire ? Que faire ? Rien.

Pour nous, j’ai l’impression que tout part lors l’élection de Nicolas Sarkozy. Ma mère rendre, se fait insulter par le plus grand fils de la famille D., en présence de notre voisin de palier qui a ri et certainement d’autres. Il faut savoir que notre voisin de palier, Monsieur M., est vu comme une star voire un héros. C’est le boss des lieux, en quelque sorte. J’apprends ça, j’étais bien remonté, je tape à sa porte pour avoir des explications vu que c’est un père d’une famille nombreuse, il devrait pouvoir tenir une conversation entre adulte. Il était défoncé ! Son taux de THC devait être très élevé car il n’arrive pas à aligner deux mots. J’arrive à me calmer, ma mère sort, la famille M. était déjà présente, et lui, attrape ma mère, je vois qu’il commence à lever son point sur elle, je mets entre les 2 et là, je me suis tout pris dans la tête. Sonné, je pousse ma mère vers notre porte, lui se fait tirer par sa famille mais reste en hurlant des menaces (Ce n’était pas les premières, je vous rassure) et deux de ses aficionados arrivent et me tabassent par derrière. Des hommes, des vrais. Par la suite, j’ai fait un constat par un médecin spécialisé mais n’ai jamais porté plaintes toujours par crainte des représailles. Dites ça à la SACEMA, ils vous riront au nez.

Quelques temps plus tard, ma mère apprends que la mère de Monsieur M. souhaite obtenir notre appartement car elle ne supporte plus vivre avec sa succession ; On en revient au changement de nom pour l’appartement, ils ont bien dû le faire. Et si mes souvenirs sont bons, ça vient directement de sa propre bouche. Outre le fait que son fils s’entend à merveille avec le fils du dirigeant de la SACEMA, cette femme est la première immigrée de je ne sais où à Antibes et que grâce à ça, elle a le bras long à la Mairie. Je l’ai su par une de ses filles qui m’avait menacé en douceur. Donc, du lourd et vu que la SACEMA, c’est plus ou moins la ville d’Antibes, il est certain qu’on va être mal si la famille M. se met à l’attaque. Sont-ils à la source ou pas, ce qui est sûr, les lettres de la SACEMA n’ont fait qu’augmenter. Au départ, c’était des courriers sans grandes importances jusqu’au jour où c’était des attaques directes provenant de voisins dominants:


Photos prises des portes du hall d’entrée de familles plaignantes









  • Les chats: Plus précisément, les odeurs d’urines de chats inondant tout l’immeuble.

    Je ne sais pas si vous avez déjà l’image montrant la propagation des chats s’ils ne sont pas stérilisés mais c’est exactement ce qu’il met arrivé dans ce 2 pièces. Nous ne l’avions pas vu venir et n’étions pas au courant. L’appartement est en sous-sol (Comme une cave) donc en pleine terre soit en rez de jardin. Dans la “résidence”, il y a beaucoup de chats errants. Quand ma mère a revécu avec moi, nous cherchions à adopter un ou deux chatons, pas plus. Puis un jour, sur le balcon, on s’aperçoit qu’une mère a accouché de 2 chatons. On s’en est occupé, une fois sevrés, la mère a retrouvé sa liberté totale. Les années passent et encore des chatons sur le balcon. Je m’en suis occupé, on en a gardé quelques uns dont des femelles, une première, et les autres ont été placés sans problème. Au total, 6 chats. Comme nous voulions déjà partir d’ici, ma mère et moi, on c’était dit “Ca ira, le temps qu’on trouve quelque chose”. Faut dire aussi, qu’ils ne pouvaient pas sortir car un des voisins laissait son chien dehors la nuit et il tué les chats, puis la SACEMA a eu la bonne idée de mettre des boules pour exterminer les rats (Je n’en ai jamais vu !), du coup, les chats errants mourraient. Les années passent, premier accouchement, début du calvaire. C’est allé jusqu’à 4 portées en même temps ! Ce n’était pas du plaisir, je peux vous le dire. On ne s’en sortait plus. Les associations n’en voulaient pas, les annonces et le bouche à oreille mieux mais on ne vivait presque que pour les chats. Puis arrivés à un certain âge, personne n’en veut. Résultat, soit tu les gardes, soit tu les fous dehors. Les tuer, non. Un enfer s’est installé dans l’appartement. Je ne peux le nier et pourtant, nous avons contacté énormément d’associations soi-disant protectrices des animaux pour qu’ils nous aident et rien. Fatalement, ça s’est su dans la “résidence”, beaucoup de lettres à ce sujet de la SACEMA mais au lieu de s’interroger sur le pourquoi, on a eu que des messages de pression. Leur expliquer n’aurait servi à rien même s’ils avaient mis l’affiche de la propagation des chats dans l’entrée. Au final, on se retrouve avec une dizaine de chats car un monsieur s’occupant des chats errants nous a aidé et a fait stériliser les chats. Parait-il que la SACEMA aurait payé les frais. Sincèrement, j’ai des doutes sinon ils ne nous auraient pas harcelé de courriers pour ça.

    Les odeurs d’urines dans l’appartement, oui. Quand tu as 30 chats non-stérilisés, les litières ne font pas long feu, ils marquent leurs territoires et les petits vont où ils veulent. Même en entretenant au maximum, des odeurs d’urines étaient là par moment. Encore fallait-il être dans l’appartement car la porte fermée, les odeurs restaient celles du vide sanitaire, la pourriture et la “cuisine” de la famille M. ! Dons, dans tout l’immeuble, en sachant que la porte d’entrée est toujours ouverte et qu’il y a un paquet de chats errants, j’ai une autre solution.

    Lors du procès, l’avocate de la SACEMA a sorti une réponse à laquelle j’en étais arrivé avec le dossier:
    Ma mère faisait sortir tous les chats sur le palier afin qu’ils urinent sur son propre paillasson.
    Je vous laisse méditer là-dessus.

    Point intéressant, d’après les voisins tous les chats errants de la “résidence” nous appartiennent. Pour preuve, il y a quelques mois, un voisin interpelle ma mère sur le parking en lui disant: “Hey, y a un de vos chats qui est mort” en lui montrant un cadavre. En fait, il y a une personne de l’immeuble qui s’occupe des chats errants et les voisins dominants affirment que c’est ma mère.

  • Les odeurs nauséabondes

    Pour les voisins dominants, tous les problèmes de bruit, d’odeurs, de violences, de ce que vous voulez, c’est nous ! Par exemple, je suis irreligieux au possible mais je fais mes 5 prières par jour en ameutant tout l’immeuble. Je suis juste en dessous, entre les meubles qui ne cessent de bouger, les travaux en permanence et ses prières, difficile d’être zen. Signalez-le à la SACEMA, vous êtes raciste ! Ensuite, le techno à fond à n’importe quelle heure, c’est nous. J’aime bien l’electro mais de là à écouter techno commerciale, non merci. Je tabasse ma femme, ma mère et peut-être mes gosses. Non plus, c’est la famille M. Pas de bol, si je suis dans la salle de bain ou aux toilettes, j’entends tout. Bref, tout c’est nous.

    Quand j’entends “odeur nauséabonde”, ça me rappelle les matins où je sortais de ma chambre la tête dans le gaz et en ouvrant la porte donnant sur celle de l’entrée, une odeur me retournait les boyaux pour finir dans WC et vomir. Ou quand un pote passe à la maison, lui ouvre la porte, le vois gris-verdatre et me dis: “Excuse-moi, faut que j’aille vomir. Je t’expliquerai”. Littéralement, c’est ça. Cette odeur ne vient pas de chez moi mais du palier voisin soit la famille M. qui entrouvre leur porte pour faire évacuer les odeurs. Il paraîtrait que cela soit du mouton. Mon pote “gris-verdatre” n’y a pas cru une seconde vu ses origines. Et cette odeur est courante, ça sent jusqu’au hall d’entrée et personne ne s’en ai jamais plaint. Etrange, d’autant que je suis végétarien et ma mère évite les viandes. Ceci-dit c’est nous !

    L’odeur de pourri-moisi sauce égout que l’on sent dans tout les étages si par malheur l’une des portes pour l’eau ou autres est ouverte, c’est nous aussi. Sauf qu’au sous-sol, on est en plein dedans. Il y a un vide sanitaire humide et moisi rempli de meubles, objets divers appartenant à la famille M. et ils ont même les clés ! Nous avions reçu une lettre de la SACEMA nous d’enlever un énième canapé ayant pourri pour des questions de sécurité. Ma mère les avait appeler leur expliquant le la famille M. s’en servaient en guise de débarrât. Réponse: “Ils le feront aussi”. Plus de 5 ans plus tard, c’est la cave de la famille M. et ça pu. Notre porte est à côté donc ça vient de chez nous.
    Il faut savoir que ce débarrât, il y a une porte en metal et si on l’ouvre, on tombe direct sous l’immeuble, comme tous les trous des balcons en pleine terre y vont. Et les chats errants s’y cachent voire y meurent. Il serait logique de croire que des odeurs de cadavres remontent aussi surtout en été. Je tiens à souligner que certains voisins dominants ont été dire que ma mère gardait mon cadavre chez elle. Ca fait plaisir à entendre.

    Les odeurs d'excréments. C’est la période et je peux vous dire qu’il faut éviter les balcons. Même là, c’est nous ! Pourtant, la bouche d’égout est brillante et située pile sous les fenêtres et balcons de trois familles dominantes dont la famille M., la famille G. et la famille Illettrée dont la mère est la représentante des locataires. A moins d’être complètement stupide, je me demande comment font-ils pour passer à côté ? Surtout la famille M. qui ont leur balcon, leurs affaires d’été et depuis peu, leur jardinet qui sont à même pas 2 mètres. Bref, c’est nous.

    Ces voisins dominants se plaignent de nous même quand l’évidence est sous leurs nez et la SACEMA leur donne raison.

Photos du Vide Sanitaire











Je pourrais en rajouter encore mais à quoi bon ? Il faudrait que je ressorte toutes les lettres de la SACEMA nous accusant de choses souvent insensées afin de tenter que ce n’est pas nous.

Qui est la SACEMA ?

Aucun commentaire:
La seule source sur internet, et premier résultat sur Google.fr, donnant des informations sur cette société de logements sociaux exclusive à la ville d’Antibes-Juan-Les-Pins est ce lien, introduisant la page ainsi:

A Antibes, les locataires de résidences HLM dépendent essentiellement de la gestion de la SACEMA. Créée en 1973 pour effectuer la politique de logement social de la ville d’Antibes qui est actionnaire à 80% ; elle gère actuellement 764 logements, un millier si l’on compte les programmes engagés.

Et plus loin:

Parfois des irrégularités administratives... à nous d’être vigilants.
La Miilos (Mission Interministérielle d’Inspection du Logement Social) remet chaque année un rapport public. Les constats les plus graves sont portés à la connaissance du Procureur de la république et la Miilos demande le remboursement des dépenses indûment payées à l’organisme intéressé.
Exemples d’irrégularités relevées : cadeau au président, prêts au personnel, octroi de salaires et indemnités de départ trop élevés, attribution de primes et avantages divers ; mise à disposition gratuite de logements sociaux à des cadres de la société ; indemnités de déplacement fictifs ; voyages d’études à l’étranger dont l’intérêt pour la société n’est pas démontré ; attribution de véhicules de fonction, cartes d’essence, téléphones portables, sans qu’il puisse être établi que les dépenses correspondantes sont en rapport avec les missions exercées, etc. La mission a constaté de nombreux manquements, parfois délictueux, aux règles en vigueur. Ces abus sont d’autant préoccupants que les dirigeants sont à la tête de sociétés chargées d’une mission de service public.

Si ces propos sont exactes ; Ils doivent l’être sinon les dirigeants de la SACEMA auraient agi par des voix juridiques ; Il est clair que cette société n’est pas d’une netteté exemplaire et l’actionnaire majoritaire (La ville d’Antibes) s’en voit tout aussi tachée.

Antibes, SACEMA et Expulsion

Aucun commentaire:
A l’heure où les estivants viennent se ruiner à Antibes, d’autres subissent les méfaits d’y vivre: Demain, la SACEMA (Société Anonyme de Construction d’Economie Mixte d’Antibes Juan-les-Pins) expulsera une femme de 60 ans ayant perdu la quasi totalité fonctionnelle  de son bras droit en travaillant une trentaine d’années pour la Mairie d’Antibes-Juan-Les-Pins et en en dépression totale, ainsi que son fils, la trentaine, qui depuis plus de 10 ans souffre à cause d’un médecin généraliste laxiste. Sans omettre les services sociaux n’ont trouvé aucun logement dit “d’urgence” sur une année.

Comment peut-on croire que ce genre de choses puissent exister dans la France de 2012 ? Une honte !

Le problème n’est pas l’expulsion, ma mère et moi, nous le savons depuis longtemps et beaucoup de choses qu’on aurait pu faire ne l’ont pas été car nous savions même pas qu’il était possible d’avoir un avocat gratuitement. La chose que nous demandons au préfet, au maire, à la police ou autres, est délai de 15 jours maximum 1 mois. Car les services sociaux d’Antibes n’ont rien donné, il a fallu que trouve des aides ailleurs, sans compter nos problèmes de santé et ce climat.

J’en appelle aux personnes, médias en genre de diffuser ce message pour que l’on soit entendu et demande puisse être faite.

Merci.