Suite
au décès de ma grand-mère, morte dans les bras de ma mère s’en étant
occupée jusqu’au bout, celle-ci s’est vu sans logement car elle avait
enfin ouvert les yeux sur l’homme avec qui elle vivait. Pour faire
court, il la battait. M’ayant laissé vivre seul dès l’âge de 16 ans afin
d’éviter les conflits violents avec cette homme dans un HLM, dont elle
rêvait d’avoir, elle est revenue vers moi sauf qu’entre deux, j’avais
changé de pallier et logeais dans un 2 pièces, afin de réduire le coup
du loyer (Sans APL) et en accord avec la SACEMA. Nous avons tout fait
pour le mettre à mon nom à cette époque jusqu’au jour où la SACEMA nous a
répondu qu’il fallait que ma mère décède pour que cela devienne
possible. Bizarrement, je doute que les voisins de palier (On y
reviendra) ont un appartement au nom de la mère assez âgée vu que le
dernier de ses fils y vit avec sa femme et ses 4 ou 5 enfants. Faut être
réaliste.
Au départ, ça devait être provisoire mais vu l’état de santé de ma mère sans compter le miens, nous vivons toujours en ces lieux moisis. Oui, moisis ! L’humidité y est à son apogée et la moisissure s’en réjouit. C’est simple, vous posez vos chaussures dans l’entrée, en une semaine de temps, vous les retrouvez piquées de moisissure. Je ne vous raconte pas les vêtements, les livres, les canapés, le matériel électronique, etc.
En moins d’un mois, ma mère a compris dans quoi je vivais, pourquoi je ne répondais jamais lorsqu’on sonnait à la porte, pourquoi je ne sortais même pas l’air sur le parking, pourquoi je me laissais aller, pourquoi je dormais mal. Bref, une liste qui pourrait s’étendre jusqu’à Nice. Elle a halluciné et a voulu réagir sauf que son état dépressif, il est difficile de lever la tête et j’étais aussi de la partie. On s’est laissé aller en subissant et en ingurgitant nos doses. La SACEMA a bien donné signe de vie pour les loyers impayés, la fameuse révision de la chaudière, le balcon où depuis ma mère y avez laissé des meubles sans même venir les prendre (Je le rappelle, elle était avec un gars qui la battait donc soumise), le volet cassé et j’en passe. Après plusieurs courriers, une moyenne d’un par semaine sans compter les AR, il a bien fallu réagir. Ce jour là, nous avons compris que la SACEMA n’était pas là pour aider les gens en difficultés mais pour les écrasés. Nous avons expliqué à l’un des dirigeants nos problèmes de santé, financier, puis le bruit des voisins et surtout, l’humidité et la moisissure, en lui expliquant que nous voulions faire appel à un expert pour constater l’état des lieux. Ce dirigeant a vite changé de tons et les menaces sont tombées. Que faire ? Rien. Juste se taire et suivre ses instructions. Lorsque vous êtes en dépression, que vous avez peur du voisinage et qu’en plus, la société gérant cette HLM vous menace, vous plongez encore plus.
Une fois que vous avez compris que la SACEMA est capable d’abuser de la faiblesse des gens avec des méthodes de pressions et de menaces, vous vous doutez bien qu’ils peuvent aller plus loin.
Au départ, ça devait être provisoire mais vu l’état de santé de ma mère sans compter le miens, nous vivons toujours en ces lieux moisis. Oui, moisis ! L’humidité y est à son apogée et la moisissure s’en réjouit. C’est simple, vous posez vos chaussures dans l’entrée, en une semaine de temps, vous les retrouvez piquées de moisissure. Je ne vous raconte pas les vêtements, les livres, les canapés, le matériel électronique, etc.
En moins d’un mois, ma mère a compris dans quoi je vivais, pourquoi je ne répondais jamais lorsqu’on sonnait à la porte, pourquoi je ne sortais même pas l’air sur le parking, pourquoi je me laissais aller, pourquoi je dormais mal. Bref, une liste qui pourrait s’étendre jusqu’à Nice. Elle a halluciné et a voulu réagir sauf que son état dépressif, il est difficile de lever la tête et j’étais aussi de la partie. On s’est laissé aller en subissant et en ingurgitant nos doses. La SACEMA a bien donné signe de vie pour les loyers impayés, la fameuse révision de la chaudière, le balcon où depuis ma mère y avez laissé des meubles sans même venir les prendre (Je le rappelle, elle était avec un gars qui la battait donc soumise), le volet cassé et j’en passe. Après plusieurs courriers, une moyenne d’un par semaine sans compter les AR, il a bien fallu réagir. Ce jour là, nous avons compris que la SACEMA n’était pas là pour aider les gens en difficultés mais pour les écrasés. Nous avons expliqué à l’un des dirigeants nos problèmes de santé, financier, puis le bruit des voisins et surtout, l’humidité et la moisissure, en lui expliquant que nous voulions faire appel à un expert pour constater l’état des lieux. Ce dirigeant a vite changé de tons et les menaces sont tombées. Que faire ? Rien. Juste se taire et suivre ses instructions. Lorsque vous êtes en dépression, que vous avez peur du voisinage et qu’en plus, la société gérant cette HLM vous menace, vous plongez encore plus.
Une fois que vous avez compris que la SACEMA est capable d’abuser de la faiblesse des gens avec des méthodes de pressions et de menaces, vous vous doutez bien qu’ils peuvent aller plus loin.















